"Tu pars quelque part ?" m'a demandé la kiné mercredi, lors de ma dernière séance.
Non, je ne pars pas. Quatre jours de weekend et je reste à Paris.
Elle a répondu :
"Oui, c'est bien de rester aussi, pour faire les choses... à faire."
Exactement.
Pour faire les choses à faire, à commencer par ce rendez-vous à l'hôpital, parce qu'ils sont consciencieux et qu'ils veulent voir comment se porte mon poignet, un mois après déplâtrage.
Donc vendredi matin, le weekend commence par un réveil à 7h30 (wouhou, les collègues m'envient, j'en suis sûre), un peu de marche et de tram jusqu'à l'hôpital Georges Pompidou (salle d'attente avec vue sur la Tour Eiffel, s'il vous plait)...
J'y suis à 9h15, avec un petit quart d'heure d'avance.
J'attends.
On m'appelle enfin à 10h30.
Encore 10 minutes à patienter que le docteur ait fini de répondre à ses coups de fil perso dans le couloir, et il s'occupe enfin de moi.
30 secondes plus tard, après qu'il m'ait serré la main, tourné 2 fois le poignet dans tous les sens et demandé comment ça allait, je suis à nouveau dans le couloir.
...
Je pourrais être un peu énervée de cette "excursion" de deux heures et demie (trajet compris) à l'hôpital, tout ça pour 30s de consultation, mais il fait beau et rien n'altérera ma bonne humeur !
Et puis j'ai pas le temps de m'arrêter : rendez-vous chez l'ostéo à 11h50, loin loin d'ici, à Viroflay...
A cause de ce retard à l'hôpital, je n'ai pas le temps de noter le trajet depuis internet, j'y jette juste un coup d'œil et je pars.
A croire que je commence peut-être enfin à comprendre la Région Parisienne : bien que je me sois plantée de sortie sur le périph', je trouve mon chemin sans faire demi-tour (la file de voitures à l'arrêt dans l'autre sens du périph est très dissuasive) et j'arrive juste à temps au rendez-vous.
Après ça, comme j'ai tout ce qu'il me faut pour aller demander un permis de conduire international, et bien je vais à la sous-préfecture d'Anthony.
Sur mon plan, j'ai bien vu que l'A86 est tout près de Viroflay où je suis, mais rien à faire, je me retrouve sur des petites routes au milieu des bois, sans l'ombre d'une voie rapide à l'horizon...
M'enfin, il fait beau, je roule au milieu des arbres, fenêtre ouverte
(Je suis de bonne humeur)
En plus, j'arrive à arriver par je ne sais quel miracle à Anthony, tout va bien.
Je commence juste à m'agacer un peu quand j'ai l'impression que les panneaux vers la sous-préfecture me font tourner en rond, mais j'y arrive finalement... après 3/4 d'heure de route...
Pour info, et ne riez pas, voici mon périple de la journée : en bleu le trajet simple indiqué par Mappy, en orange mon détour du matin, en rouge celui vers la sous-préfecture...
(en même temps, si ça se trouve y avait des bouchons sur l'A86, hein...)
(en même temps, si ça se trouve y avait des bouchons sur l'A86, hein...)
Et donc me voilà à la sous-préfecture, juste assez d'attente pour avoir le temps d'observer rapidement les gens autour, et mon numéro est appelé.
Alors que je pensais qu'il faudrait que je revienne un autre jour pour récupérer le document lorsqu'il aurait été établi, à peine 5 minutes plus tard, me voilà dehors avec le Graal en main...
Je suis rentrée chez moi (sans détour cette fois-ci, je connais le chemin) (en même temps c'est facile, c'est tout droit...) avec un sourire jusqu'aux oreilles, toute contente.
Comme une enfant avec son nouveau jouet.
Et il était 16h30 quand enfin j'ai pu me laisser tomber dans mon hamac !
Qui a parlé de jour de repos ?!
;)
Ça fait très "à l'ancienne" ce permis international, avec ces tampons. C'est marrant.
RépondreSupprimerEn tous cas, c'est quand même classe je trouve. :)
Finalement, c'était peut-être pas vraiment une journée de repos mais tu t'en es pas mal sortie, c'est le plus important.
Non, c'était pas du vrai repos, ça c'est sûr mais bon, c'était pour la bonne cause !
RépondreSupprimerJe savais pas qu'il fallait un permis spécial pour l'international...