On est partis sous un ciel chargé.
Une dernière pause pour admirer le ballet des cacatoès blancs ...
photo by Liam
Et nous voilà, chacun à bord de son véhicule, sur la route.
La première étape, ce serait Cairns, pour y laisser la Kirravelle en pension le temps du weekend.
Sur le chemin, on s'est arrêtés à Kuranda, une petite ville tranquille au milieu de la forêt tropicale, qui est dans cette région classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
A la fin des années 60, Kuranda était une sorte de communauté, genre hippie, si j'ai bien compris... Il en reste quelques maisons sympas et tout un tas de magasins de babioles et d'art local, dont un petit marché niché à flanc de colline, dans de minuscules ruelles.
On y a mangé une meat pie excellente, avant d'aller faire un tour vers les chutes, les Kuranda Falls.
Après quelques dizaines de mètres sur le chemin qui y menait, dans la forêt tropicale ...
... On est tombés presque nez à nez avec une énorme araignée :
Je ne me suis pas approchée plus que ça, mais elle était quasiment plus grande que la main de Liam...
On lui a jeté un brin d'herbe, qu'elle a reniflé avant de le rejeter dédaigneusement.
Sur cette petite vidéo, vous pouvez bien voir tout le mépris contenu dans son geste :
On est allés voir les chutes.
C'est assez impressionnant, elles plongent comme dans un gouffre, auquel on ne s'attend pas. Mais on est effectivement en altitude, à bien y réfléchir, ce n'est pas si surprenant que ça.
Un peu plus loin, de grosses fourmis vertes s'affairaient sur la rambarde, et ont donné une idée à Liam.
Il en a pris une, en essayant de ne pas se faire piquer...
On est retournés voir l'araignée, j'ai préparé mon appareil photo à filmer, et il a jeté la fourmi dans la toile.
Ca a été rapide.
L'araignée s'est jetée sur elle et l'a enveloppée de sa toile.
Sur la petite vidéo, on la voit tisser son piège.
A peine une minute plus tard, c'était fini pour la fourmi : prise définitivement au piège :
Après ce spectacle peu rassurant, on a poursuivi notre route.
En arrivant à la sortie du plateau montagneux, on s'est arrêtés au point de vue sur la côte.
Cairns est cachée dans la baie, au fond à droite.
A Cairns, Mark, le garagiste, n'a vu aucun problème à ce que je laisse le van sur le petit terrain vague. On s'est arrêtés un peu sur l'Esplanade pour transférer les affaires que j'allais emporter dans le 4x4 de Liam, puis j'ai laissé la Kirravelle dans le coin convenu, et on est partis vers le Nord.
Il était déjà tard, alors au bout d'un peu de route, la nuit était tombée et on ne voyait plus rien, à part les feux qui brûlaient sur le relief de la côte.
C'était un peu inquiétant, mais beau.
Par contre, comme on ne voyait plus rien des routes perpendiculaires, on ne trouvait plus nulle part où dormir, alors on a décidé de faire demi-tour pour s'arrêter à Pretty Beach, qu'on connaissait bien, pour la nuit.
On a allumé notre feu avec des braises qu'on est allés trouver sur le bord de la route.
Le lendemain matin, le lever de soleil était magnifique...
Cette fois-ci, on n'était pas allés camper sur la plage, mais c'était tout comme.
Les feux de la veille avaient laissé une atmosphère enfumée.
Et donc pendant que j'admirais tout ça, Liam essayait de décrocher des noix de coco.
C'est pas bien un jardin comme ça ... :
On est partis après le petit déjeuner.

On s'est arrêtés à Port Douglas, pas très loin.
La plage là-bas s'appelle 4-Mile Beach.
Là-bas, il y a des méduses assez mauvaises pour qu'on le signale, assez présentes au long de l'année pour qu'elles aient leur panneau, mais on nous souhaite la bienvenue quand même.
La plage est super longue, cachés derrière les palmiers se cachent plein d'hôtels luxueux, et ce matin-là, beaucoup de gens y faisaient leur promenade.
On a trouvé des noix de coco, on les a prises pour grignoter en voiture.
C'est une grande et belle plage, la plage de Port Douglas.
Comme les hôtels sont cachés, dès qu'on marche un peu et qu'on croise moins de monde, on se croirait loin, loin ...
Ah oui, j'avais oublié.
Non seulement il y a des méduses (et même, sous le panneau jaune, une bouteille de vinaigre est fournie pour se décoller des filaments), mais il y a aussi des crocodiles.
(en plus vous risquez de glisser, houuuu...)
Mais à part ça, bienvenue.
Après la plage, on s'est attaqués aux noix de coco.
Et puis, un petit tour près de la marina et du port, des belles maisons et des hôtels partout...
On est repartis.
On profitait bien du paysage, alors que si on avait continué plus tard la veille au soir, on aurait tout loupé...
Les cannes à sucre étaient omniprésentes.
Jusqu'à ce qu'on arrive à la Daintree River.
Pour la traversée, pas de pont mais un ferry.
Et en l'attendant, un panneau jaune attire mon attention.
Et oui, plus on monte vers le nord, plus c'est le pays des crocodiles...
Même que le panneau dit : pas de piéton au-delà de ce panneau, parce que ça glisse,
Le ferry est arrivé, on est allés dessus.
Mon premier ferry en voiture !
J'étais hyper rassurée.
Imaginez la colonie de crocos qui vivent là-dessous, et si jamais ils ont faim tous ensemble, qu'ils nous encerclent et sectionnent les câbles du ferry et qu'on part à la dérive, à leur merci, hein ?
photo by Liam
On a rejoint l'autre rive, débarqué.Au pays des casoars, genre d'autruche à crête, en danger d'extinction, et dont on n'a vu aucun représentant.
Il y a aussi des serpents qui mangent des éléphants. J'ai vu aucun éléphant.
On roulait au milieu de la forêt tropicale, maintenant.
Sur une petite route perdue, mais il doit bien y avoir des maisons quelque part, puisqu'il y a un bus de ramassage scolaire qui y passe apparemment...
On a suivi la route, qui passait dans des hauteurs.
La forêt tropicale a fait place à des champs de thé, et on a vu plus d'habitations.
Et puis on est passés devant une pancarte qui disait "Ice-Cream", à gauche, alors on s'est arrêtés là.
Au bout d'une allée , dans un grand verger d'arbres exotiques, il y avait une petite cabane colorée, quelques tables et chaises.
On pouvait choisir entre une coupe de mangue glacée, ou une coupe de boules de glace aux divers parfums. Je me souviens qu'il y avait ananas, black sapote (un fruit à la chair noire, appelé aussi le fruit chocolat je crois), soursop (un peu toxique à trop haute dose...) et wattleseed (ce sont des graines comestibles des acacias australiens, nourriture traditionnelle des Aborigènes).
C'était excellent.
Et puis un car de touristes asiatiques est arrivé, alors comme on avait fini, on est partis.
On a continué cette route qui montait vers le Nord, et qui se rétrécissait au fur et à mesure qu'elle semblait s'enfoncer à nouveau de plus en plus dans la forêt tropicale. A un moment, près de Cape Tribulation, le bitume a cédé la place à une route de terre et de cailloux.
Et plus loin, un panneau avertissait : Attention, à partir de là, 4x4 uniquement !
Ca tombait, c'est ça que Liam conduisait, alors on a continué.
On était sur le Bloomfield Track.
C'était pas si terrible pour l'instant.
Juste une route de terre et de cailloux.
On longeait la côte maintenant, alors on s'est arrêtés près d'une belle plage de sable blanc.
Il y avait du bois flotté, on a farfouillé un peu là-dedans, je me suis bien gardée de m'approcher de l'eau. Ben oui. Le Nord, c'est le territoire du crocodile...
En plus, avec toute la prévention qu'ils font, c'est pas fait pour me rassurer !
On a repris le chemin.
Et tout d'un coup, ça s'est corsé.
Ca s'est mis à monter hyper raide (quand je dis hyper, c'est vraiment hyper), tellement que la côte était bitumée, sans doute pour éviter l'effet indésirable de : gravillons sous les roues + poids de la voiture + pente = peut plus avancer.
Bon, on était au ralenti, mais on avançait.
Et puis, on est arrivés en haut, et ça s'est mis à descendre hyper. Limite fallait tendre la tête vers le pare-brise pour voir où on avançait...
On a mieux compris, pourquoi il fallait un 4x4.
Ensuite, il a fallu traverser de l'eau.
Qui dit eau dit vérifier la profondeur, avant de s'engager tête baissée dans une crevasse plus haute que la voiture...
Mais qui dit eau, dans le Nord, dit .... vous l'avez trouvé tout seuls, dit crocodiles !
Je vous laisse juger les deux courageux ci-dessous :
(Comment ça on n'en voit qu'un, celui qui utilise sa sonde à yeux pour tester la profondeur du trou ... ?)
(On voit juste que l'autre prend la photo depuis l'intérieur de la voiture ...)
(Mouhahhahahaa, comme dirait Emma)
(On voit juste que l'autre prend la photo depuis l'intérieur de la voiture ...)
(Mouhahhahahaa, comme dirait Emma)
Du coup, Liam se dévouait pour aller vérifier la practicabilité du terrain, il avait gardé un bout de bambou assez long et l'utilisait pour sonder la profondeur, et moi je restais dans le 4x4 en lui criant "Fais attention aux crocodiles ! Ne t'approche pas trop de l'eau !" et en me cachant les yeux des mains quand il mettait carrément les pieds dans l'eau...
Et puis on est arrivés près d'une autre plage, où l'on s'est encore arrêtés.
Il y avait plein de petites boules de sable, comme celles que les petits crabes rejettent lorsqu'ils se cachent dans le sol.
C'était joli, mais surtout c'était bizarre de marcher pieds nus dessus...
Il y avait des arbres de mangrove, qui poussent à moitié dans l'eau.
C'était joli, mais ça aurait pu faire un bon scénario-cauchemar : imaginez, on dirait qu'ils ont des pieds, ils pourraient se rapprocher insidieusement et nous encercler ... et de leurs racines pourraient surgir des crocodiles !
(je vais finir par ne plus écrire crocodile en entier, mais juste C, et vous sauriez quand même de quoi il s'agit ;) )
Une plage, comme ça, c'est un peu un dilemme : rester près des arbres (serpents, araignées, ... C ?) ou se rapprocher de l'eau ( C !) ?
Mon coeur balance...

photo by Liam
Liam, lui, n'a pas hésité longtemps.
Il a vu une petite mare, il a pensé à son harpon, 1+1=2, il est allé au 4x4 le chercher et a essayer d'attraper du poisson pour le dîner...
Pendant ce temps, j'hésitais toujours entre les différentes options proposées :
- rester près des arbres, inquiétants ?
- aller sur la plage, avec ses arbres mouvants ?
- le surveiller et guetter pour le prévenir de l'approche d'un éventuel crocodile ?
Après avoir longuement hésité, j'ai décidé que j'avais moins peur des serpents que des crocodiles, et que je préférais ne pas surveiller en attendant l'attaque, mais prendre n'importe quoi en photo...
photo by Liam
A mon grand soulagement, Liam a abandonné sans trop tarder l'idée de pêcher à dîner, et on est repartis, sur le Bloomfield Track au milieu de la forêt tropicale.
Au bout d'un moment, on s'est rapprochés de la civilisation, la forêt s'est éclaircie.
La route a alterné entre cailloux et bitume.
Il y a eu un pont bizarre.
Et puis il y a eu la nuit.
Dans la nuit, c'était pas terrible.
Aussi a-t-on sauté sur la première occasion qui se présentait pour s'arrêter.
Le Lions Den.
Bon, en vrai, quand on est arrivés il faisait nuit noire, donc, et on a juste vu de la lumière et des voitures garées. (pardon) et des pick-ups garés.
Ensuite, a vu que c'était un pub, on est entrés dans l'espoir de les soudoyer pour qu'ils nous disent où on pouvait camper.
Mais en fait, on est entrés et on a fait : wouah ! et on s'est assis au bar.
Ensuite, a vu que c'était un pub, on est entrés dans l'espoir de les soudoyer pour qu'ils nous disent où on pouvait camper.
Mais en fait, on est entrés et on a fait : wouah ! et on s'est assis au bar.
On est d'abord entrés pour boire une bière, puis deux, et comme on n'avait pas mangé depuis un bout de temps l'effet a été immédiat, et on a détaillé les murs du pub. Couverts de billets de tous les pays, de cartes, de sous-verres de toutes sortes, d'un vieux t-shirt déchiré, de cheveux (!), d'inscriptions, partout, jusque sur le bar, jusqu'au plafond, jusque dans les toilettes.
Pas un pouce carré de libre.
On a peut-être bu une autre bière, et c'était vraiment plus possible qu'on reparte au volant dans la nuit noire, peuplée de caillous et de kangouroux.
Ca tombait bien, ils avaient un camping à l'arrière, Liam avait payé les bières, j'ai payé le camping, et on est partis s'installer.
Repas, tente, dodo.
On était déjà si loin de Cairns...
Le lendemain matin, on s'est réveillés au son des corbeaux
(après étude comparative de leur cri sur Youtube, j'ai décidé que ces oiseaux noirs qui peuplent l'Australie sont des corneilles et pas des corbeaux)
(après recherche sur les dictionnaires français-anglais, j'ai vu que corbeau et corneille se traduisent tous les deux en anglais par crow, ce qui ne m'avançait guère)
(après recherche sur un site spécialisé sur les oiseaux d'Australie, j'ai vu que c'était finalement le corbeau Australien... et tout de suite les recherches sur Youtube sont plus concluantes.)
(et là vous vous dites, y en a vraiment qu'ont que ça à .......)
(n'empêche, grâce à moi vous pourrez briller en société)
(donc voilà, le corbeau Australien, c'est ça, et c'est ça tout le temps, celui-là n'est pas plus volubile que les autres :
et c'est pas moi qu'a pris la vidéo !)
avec qui Liam a conversé un moment.On s'est aperçus qu'on avait un nid de fourmis vertes tout près, auquel mieux valait ne pas se frotter (avec les fourmis vertes, c'est généralement déconseillé).
Allez, j'en connais qui ont réclamé de l'occupation pour ce long weekend à venir, vous allez être servis.
Au passage, j'en profite pour préciser que vous pouvez regarder les vidéos, et cliquer sur les bouts de texte colorés et soulignés, comme vous avez pu trouver au sujet des corbeaux, et ici, et comme je vais vous donner pour les fourmis.
C'est gratuit, intéressant, et des fois même rigolo :)
Donc les fourmis vertes.
En anglais, green ants ou weaver ants, c'est-à-dire fourmis tisserandes.
Elles se construisent des nids avec des feuilles comme sur ma photo.
Elles piquent (d'où : qui s'y frotte...), apparemment, et goûtent le citron, et ça je confirme !
Après avoir joué un peu à les asticoter pour les voir se mettre en position de défense (c'est-à-dire d'attaque), j'ai arrêté avant de me trouver couverte de ces bestioles, et piquée de partout.
On a vaqué aux occupations, plié la tente, fait la vaisselle, tout ça.
Notre emplacement de camping - c'est l'automne, les feuilles tombent...
Une conserve de thon qu'on avait mangé la veille au soir avait passé la nuit dehors.
Et les trois miettes de thon qui restaient au fond ne survivraient pas.
Oui, alors contrairement aux green ants qui sont plutôt grosses, celles-ci étaient minuscules... mais nombreuses !
On a décidé d'abandonner la conserve à la première poubelle venue, sans la faire entrer dans le 4x4...
Liam, ce matin-là, a rencontré une famille d'Australiens qui lui ont dit qu'ils allaient à Cape York, qu'il y avait une piste de 4x4 pour aller là-haut, que c'était vraiment super à faire, qu'il devrait y aller...
Il est revenu me voir, m'a dit : ça te dit d'aller à Cape York ?
J'ai dit Ok.
On est partis.
On s'est arrêtés à Cooktown, où on est arrivés dans la matinée.
On a visité le musée du Capitaine James Cook, qui a touché terre là en 1770 avec l'Endeavour, son navire, qui était endommagé. Il y avait des extraits de son journal de bord, qui racontent les premiers contacts avec les Aborigènes. C'était vraiment intéressant.
Il y avait aussi divers objets d'époque et une petite histoire du développement de la ville avec la ruée vers l'or, l'arrivée des Chinois, tout ça.
On a dit pas de camping
Et puis on est allés au centre d'information, où on a demandé s'il y avait des coins pour camper gratuit dans les environs.
L'employée qui nous a renseignés, une jeune aux cheveux rouges très sympa, a commencé par dire non, et elle a ajouté : "je devrais pas vous le dire, mais si vous sortez de la ville vers le sud, prenez la première aire sur la gauche après la bifurcation vers Rossville, ça sera juste après le pont."
Ok, merci !
Elle nous a dit qu'il y avait en ville un supermarché IGA pour faire les provisions avant la route vers le cap. Alors on est partis en quête du supermarché.
Ca c'est la rue principale de Cooktown.
Quelques statistiques sur les habitants de la ville, ça peut être intéressant.
Quelques statistiques sur les habitants de la ville, ça peut être intéressant.
Donc alors, voilà.
On se dit, dans une ville comme ça, un supermarché, ça doit pas être difficile à trouver.
Ben si.
On a fait les rues principales, pas trouvé.
On s'est arrêtés et j'ai demandé à un vieil homme, poliment, "Excusez-moi monsieur, on cherche l'IGA ... ?" (prononcer Aïe-dji-éy)
- Le quoi ? qu'il me demande
- L'IGA, je dis, vous savez, le supermarché...
- Aaaah, l'IGA ! qu'il dit.
- Ben oui (c'est quoi la différence entre ce que j'ai dit et ce que tu dis, monsieur ?)
- Alors vous voyez, au coin là, vous tournez à droite, vous pouvez pas le louper.
- Merci monsieur, bonne journée.
Et ben on a tourné à droite, on l'a loupé.
En fait fallait tourner encore à droite après.
Enfin, on a fini par faire nos provisions.
Et on est partis.
Pour de nouvelles routes en terre, pleines de Dips et de Crests, et encore bien d'autres choses...
Mouhahahah (!) je suis partagée entre l'envie de rire devant ton comportement (peur des crocodiles, serpents, fourmis dégoutantes et tout) alors que Liam a déjà gagné 18 fois Koh Lanta depuis le début, et le constat effroyable que, comme toi, j'aurais attendu patiemment dans la voiture que tout ça se passe, que le festin des animaux se passe bien !
RépondreSupprimermerci pour ce récit, gros bisous !
Bon, je n'ai pas encore tout lu, mais je te fais part de ma première réaction : tu devrais faire comme dans le sjournaux anglais et commencer l'article par "warning! arachnid pictures!" parce que brrrrrrrrrrr je suis toute retournée, là !
RépondreSupprimerSuper roman ! j'ai perdu au moins 35 minutes de travail :D
RépondreSupprimerTu est super bronzée dis donc ! J'aimerias pas marcher sur les boules sur la plage, on dirait des crottes de lapin.
Bisous!!
Voilà un mois que vous avez disparu entre les dips et les crests...On commence à s'inquiéter!
RépondreSupprimerLa suite, please...!